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Marzo, 2009
Venerdì, 27 Marzo 2009
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Rappelons les faits :Â
Dapuis plusieurs mois, des rĂ©formes concernant la psychiatrie sont en prĂ©paration, et se sont accĂ©lĂ©rĂ©es depuis le discours du PrĂ©sident de la RĂ©publique le 2 dĂ©cembre 2009. La psychiatrie y est abordĂ©e sous le seul angle sĂ©curitaire, sans aucun Ă©gard pour le soin ! Quelques semaines plus tard paraissait dĂ©jĂ la circulaire d’application de ces projets pas encore discutĂ©s avec les professionnels : la circulaire du 22 janvier 2009, qui attribue dĂ©jĂ les budgets par rĂ©gion pour la crĂ©ations de chambres d’isolement supplĂ©mentaires, d’unitĂ©s fermĂ©es, de vidĂ©o-surveillance, de bracelets Ă©lectroniques. Depuis dĂ©cembre Ă©galement, les “Ă©vasions” de patients hospitalisĂ©s sont de plus en plus mĂ©diatisĂ©es, virant mĂŞme Ă la chasse Ă l’homme Ă grand renforts d’hĂ©licoptères (HĂ´pital de St AvĂ©) ! Des hĂ´pitaux psychiatriques sont “sĂ©curisĂ©s” avec barreaux aux fenĂŞtres, interdictions de promenades dans les parcs, annulation arbitraires de permission pour des patients en H.O.Nos Actions :
- La pĂ©tition a dĂ©jĂ plus de 23 000 signatures. Continuez Ă la diffuser, Ă la faire signer : SIGNEZ LA PETITION “LA NUIT SECURITAIRE”
- Refus de la “manne avilissante” de la circulaire du 22 janvier : nous nous engageons tous Ă nous opposer Ă l’application de la circulaire, Ă ne pas accepter d’argent pour enfermer quand on en aurait besoin pour soigner. Notre texte ici : “NON merci nous ne voulons PAS DE CETTE MANNE AVALISSANTE”,
- Nous appelons Ă l’opposition aux processus d’Ă©valuation, de certification, dont les critères deshumanisants sont incompatibles avec le soin en psychiatrie.
- Nous appelons tous les soignants et citoyens à reprendre la parole en écrivant au Président de la République (détails ci-dessous)
- Nous avons créé un collectif d’avocat, prĂŞts Ă ĂŞtre interpellĂ©s notamment lorsque que l’hospitalisation d’office serait maintenue par le prĂ©fet malgrĂ© les demandes de l’Ă©quipe soignante. Nous rappelons l’article 3211-3 du Code de SantĂ© Publique, que nous vous invitons Ă rappeler dans tous vos certificats d’H.O : Lorsqu’une personne atteinte de troubles mentaux est hospitalisĂ©e sans son consentement en application des dispositions des chapitres II et III du prĂ©sent titre ou est transportĂ©e en vue de cette hospitalisation, les restrictions Ă l’exercice de ses libertĂ©s individuelles doivent ĂŞtre limitĂ©es Ă celles nĂ©cessitĂ©es par son Ă©tat de santĂ© et la mise en Ĺ“uvre de son traitement. En toutes circonstances, la dignitĂ© de la personne hospitalisĂ©e doit ĂŞtre respectĂ©e et sa rĂ©insertion recherchĂ©e.
- Nous avons participĂ© Ă L’Appel des Appels depuis sa crĂ©ation
- et aux États GĂ©nĂ©raux de la Justice PĂ©nale, dont une des 5 commissions porte sur “ResponsabilitĂ© PĂ©nale et maladie mentale”. Vous trouverez l’appel du 20 juin en pièce jointe, document concluant cette première journĂ©e d’États GĂ©nĂ©raux.
- Aujourd’hui, nous demandons un MORATOIRE d’un an accompagnĂ© d’un vrai dĂ©bat public national, sur les rĂ©formes engagĂ©es en psychiatrie. Vous trouverez en pièce jointe le courrier prĂ©cisant le sens de cette nĂ©cessitĂ©.
Nos rencontres continuent avec vous, et se déplacent partout en France :
- Après le meeting de Montreuil le 7 février (vidéo )
- et le forum de l’association UTOPSY auquel nous Ă©tions prĂ©sents (vidĂ©o)
- Le prochain forum aura lieu Ă Montpellier grâce Ă l’association Isadora. Programme en pièce jointe. Le vendredi 15 mai après-midi est consacrĂ© au forum de “La Nuit SĂ©curitaire” (entrĂ©e gratuite et inscription en ligne ici), et le samedi 16 mai au colloque de l’association sur le thème “La crĂ©ation au risque de l’institution” (inscription et information ici).
- Et le suivant Ă Reims le 12 juin 2009 grâce Ă l’association “La CriĂ©e” : “l’hĂ©tĂ©rogène dans la clinique et dans la culture”.
Vos lettres au PrĂ©sident de la RĂ©publique et aux dĂ©putĂ©s nous arrivent et sont souvent des tĂ©moignages d’une psychiatrie vivante, crĂ©ative, exigeante. Les dĂ©tails du projet de lettres sont ici : lettre au PrĂ©sident de la RĂ©publique Vous pouvez en lire une partie dĂ©jĂ mise en ligne sur le site web : Les premières lettres sont disponibles sur le site D’autres infos sur le site www.collectifpsychiatrie.fr
Giovedì, 26 Marzo 2009
ricevo e pubblico questo piccolo interessante documento, che nulla aggiunge sul suo protagonista ma molto rivela sugli aspetti meno noti delle sue tecniche. qui
Martedì, 24 Marzo 2009
E venne il momento di lanciare anche il terzo capitolo del primo ciclo della collana Graphic Essays: La croce della normalitĂ .
Titolo: Duel_dual / La rivolta degli antiesorcisti (vedi pagina)
Cfr. anche: C’era una volta il duello (vedi pagina)
L’idea è che il volume si presenti in rigoroso Bianco/Nero…
Fate il vostro gioco.
Lunedì, 23 Marzo 2009
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Venerdì 27 marzo porteremo la nostra sveglia al collo a spasso per Arezzo. Tutti gli actionisti vicini sono invitati alla Libreria Edison, in Piazza Risorgimento 31, alle 21,30. A seguire Pierangelo Di Vittorio, Giuseppe Palumbo e Alberto Pagliaro si sposteranno al Karemaski Multi Art Lab per continuare a produrre dibattito, con parole e immagini, facilitate dall’alcool.
Tutto per presentare il secondo volume del ciclo La Croce della Normalità , “Politiche Del Lapsus / Il Ritorno Degli Uomini Talpa”, con la prassi antipedagogica tipica di action30. Pagliaro e Palumbo dispenseranno vignette e disegni ai presenti. Di Vittorio, neanche fosse Milingo, pontificherà dal basso.
Lunedì, 23 Marzo 2009
Dalla Repubblica, 20 marzo 2009, articolo di Mario Reggio:
Brunetta all’attacco degli studenti
“Gli studenti dell’Onda sono dei guerriglieri e come tali vanno trattati.” Il ministro Renato Brunetta liquida senza mezzi termini gli universitari che sono tornati a manifestare in molti atenei. In serata rincara la dose: “Mi sono sbagliato, non hanno neanche la dignitĂ dei guerriglieri, quelli sono una cosa seria. Loro sono quattro ragazzotti in cerca di sensazioni violente e senza nessuna rappresentanza, come hanno dimostrato le elezioni universitarie. La polizia deve essere impiegata per cose piĂą serie - conclude - che tenere sotto controllo dei lanciatori di scarpe”. Â
Anarchici all’attacco del Cambio, escrementi al ristorante
I giovani dei centri sociali di Torino, da mesi impegnati in una campagna contro i Cie (Centri identificazione espulsione) hanno dichiarato guerra a uno dei simboli del lusso torinese, lo storico ristorante di piazza Carignano. (…) Sei giovani vestiti di nero e incappucciati hanno suonato il campanello, sono entrati, hanno riempito i pavimenti di sterco e sono usciti. All’interno stavano cenando una ventina persone. La maggior parte di loro erano al primo. Due turisti si sono anche sporcati i vestiti in quanto gli anarchici hanno gettato gli escrementi con un secchio schizzando da ogni parte. (leggi tutto l’articolo)
Insomma:
1) Siete solo spazzatura…
2) No, non siamo solo spazzatura, perciò con la nostra spazzatura noi vi sfidiamo!
Venerdì, 20 Marzo 2009
Entre 1,5 et 3 Millions de manifestants partout en France ! Plus de 300 cortèges à travers le territoire ! Tous les syndicats ! Toutes les institutions ! Tous les corps de métiers ! Toutes les générations ! Tous les services ! Le public & Le privé !
(articolo è imagini)

Mais ils auraient pu ĂŞtre 15 ou 30 Millions ! Ils auraient pu ĂŞtre la Terre entière que ça n’aurait rien changĂ© ! Hier 19 Mars 2009, le PrĂ©sident Sarkozy est allĂ© mangĂ© des petits fours Ă Bruxelles et probablement acheter des spĂ©culos pour son Ă©pouse et ses nombreux amis… Quant au Premier ministre Fillon, il est allĂ© se faire dorloter de questions indigentes sur les plateaux de la tĂ©lĂ©vision embeded, afin de dire et rĂ©pĂ©ter sa chanson : ” Les rĂ©formes sont en marche et qu’il faut attendre.” Pour ceux qui gouvernent la France —voire ailleurs—, la crise conjoncturelle est une aubaine, car elle permet de mettre un mouchoir de plomb sur la crise structurelle du système globalisant. Et peu leur importe que la première soit la fille aĂ®nĂ©e de la seconde ! Comme l’on sait depuis di Lampedusa : Pour que tout change, il faut que rien ne change. Alors qu’espĂ©rer de : THE LONDON SUMMIT du 2 avril prochain ? Franchement… Euuuuh ! Pas grand chose. Voire mĂŞme rien du tout si ce n’est quelques sympathiques pĂ©tards de Monsieur Obama qui, effectivement, n’a pas —encore— la langue de bois.
Pourquoi s’Ă©tonner après tout ? Depuis la fin des trente glorieuses et l’avènement du capitalisme financier adoubĂ© par les politiques successives nĂ©o- puis, ultra-libĂ©rales des annĂ©es 80/90, les classes dirigeantes sont devenues des productions hors-sol, dont mĂŞme les racines ne touchent plus terre. C’est une nouvelle aristocratie, dĂ©mocratique et rĂ©publicaine, issue tout autant des grandes familles que des grandes Ă©coles, et vivant dans la peur permanente de la fin de leurs privilèges comme jadis la noblesse et naguère la nomenclatura soviĂ©tique. Aujourd’hui comme de toute Ă©ternitĂ© : les classes dirigeantes ont peur, et c’est parce qu’elles ont peur qu’elles font peur et gouvernent par la peur, que ce soit Ă la tĂŞte de l’État, Ă celle des Institutions comme Ă celle des grandes entreprises… Le seul horizon possible, aujourd’hui, est une abolition de leurs privilèges. C.Q.F.D
(sujet Ă dĂ©velopper)Â

P.S : dedica speciale (CLIC)Â
Mercoledì, 18 Marzo 2009
Devono aver avuto un certo fegato a Venezia per assegnare il leone d’oro all’ultimo film di Darren Aronofsky. Il film in questione, the wrestler, non è soltanto un film o un docu-film sul wrestling. Piuttosto si tratta di un film che materializza l’etica della prestazione e lo spirito del neoliberalismo. Randy the Ram, il protagonista interpretato da Mickey Rourke, è un vecchio wrestler, che dopo aver dominato la scena dello sport-entartenment degli anni ’80, si guadagna da vivere lavorando nel magazzino di un supermercato e combattendo sporadicamente in qualche indy ( con questo termine si indicano le locali federazioni indipendenti, una sorta di serie D del wrestling) nei fine settimana. Randy vive nel suo passato, ha problemi nel pagare l’affitto della sua roulotte e i soldi, che guadagna combattendo, li spreca nel night-club dove lavora la spogliarellista di cui è innamorato. Da segnalare in questa parte del film, la scena in cui Randy viene paragonato al Cristo di Mel Gibson dalla sua spogliarellista, dopo che le ha mostrato le numerose cicatrici presenti sul suo corpo. Una paraculata da oscar. Randy riesce a tirar avanti, prestazione dopo prestazione, steroide dopo painkillers ( lo steroide fa schifo al perbenismo, ma in realtĂ sta al corpo come la formazione permanente sta allo spirito). In seguito ad un match Hardcore, Randy subisce un infarto e riesce a riprendersi solo grazie ad un Bay-pass. La sentenza del dottore è però tombale, Randy dovrĂ rinunciare a calzamaglie e steroidi, dovrĂ vivere come una persona normale. In un primo momento Randy accetta di buon grado la nuova sfida, riallaccia i rapporti con la figlia, tenta di avere una storia d’amore seria con la sua “spogliarellista” e accetta di lavorare al bancone della salumeria. Anche in questa fase, il regista regala una scena sublime nel momento in cui riprende l’entrata del protagonista sul bancone della salumeria come se Randy stesse ancora percorrando la galleria oscura che dal backstage conduce al Ring. La differenza è che in questo caso non ci sono fans idolatranti, ma clienti puntigliosi ed esigenti. Randy deve anche rinunciare al suo nome di battaglia e sul suo cartellino compare il suo nome di battessimo: Robin. Ma Robin non esiste, la normalitĂ viene vissuta dal wrestler come un handicap, una croce insopportabile, il richiamo dell’inferno è troppo forte. Cosi Randy in una notte sacrifica la sua normalitĂ , partecipa ad un party organizzato da un promoter d’incontri, si droga e si sbatte una ragazza molto piĂą giovane di lui convinta che lui sia ancora sulla cresta dell’onda. Il post-sbornia dura piĂą del solito e Randy dimentica l’appuntamento con sua figlia che decide di cancellarlo dalla sua vita. Il giorno seguente Robin è riconosciuto al bancone della salumeria, ma Randy non può essere un salumiere, cosi si taglia un dito con l’affettatrice e dopo aver messo a soqquadro mezzo supermercato va via. Robin è morto, o meglio non è mai esistito veramente. Randy chiama il suo promoter e gli da la sua disponibilitĂ per combattere contro l’Ayatollah, suo storico avversario contro cui aveva infiammato le arene negli anni ’80. Randy è deciso a tutto, nonostante Pam, la spogliarellista li dichiari il suo amore e gli ricordi che il suo cuore non potrebbe sostenere un match, si butta nella mischia “questo è l’unico posto in cui non mi faccio del male, al mondo non gliene frega un cazzo di me”. Il suo ultimo match nel ring come nella vita. Per quanto possa sembrare paradossale il wrestler è il prototipo del neoliberalismo. Espone infatti performativamente le sue potenzialitĂ senza tregua e finisce in un battibaleno nel dimenticatoio. Non esiste alcun sindacato o pensione che ne tuteli infortuni, malattie o vecchiaia e si combatte sempre. Non c’è un finale di stagione, non c’è un ritiro precampionato, nĂ© calciomercato. Anche nelle federazioni piĂą importanti come la WWE o la TNA, si combatte 300 giorni l’anno e nei restanti si viaggia o ci allena, ma spesso il tempo per allenarsi non c’è, perciò ci si bomba. Come spesso fanno anche i lavoratori precari a sera, dopo il turno al call center preceduto a sua volta dallo stage in azienda, frequentano corsi di formazione, di informatica o di lingua. Finchè il corpo regge, ma spesso non regge, la vertigine del limite. Lo spettro della morte aleggia sul neoliberalismo che non può far altro che tradurlo come follia. Si è sempre stupiti, quando qualcuno sbrocca e inizia a distruggere tutto, senza senso perchĂ© è proprio il senso il primo obiettivo del “fuoriditesta”. Ma si sa, in fondo sono immigrati clandestini, o forse è colpa della televisione, dei videogiochi o magari del Wrestling.  Â
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ps: Menomale che mia madre mi ha comprato la roulotte
garrincha the ramÂ
Sabato, 14 Marzo 2009
 Venne il momento in cui la sofferenza altrui non li sfamò più: ne pretesero lo spettacolo.
 (A. Nothomb, Acido solforico)
Cari, io e bischera abbiamo captato altro spam pubblicitario dal futuro… Cosa starĂ facendo Tim Edwars in questo momento? Se volete scoprirlo, cliccate qui, al sito Pimp this bum,dove c’è una webcam live che lo segue in continuazione. In alternativa, la reality story di Jade Goody, la cattiva del Grande Fratello inglese, ora in lotta contra il cancro. Tutto su Living TV!
Sabato, 7 Marzo 2009
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Se ti inoltrerai lungo le calate dei vecchi moli
In quell’aria spessa carica di sale, gonfia di odori
lì ci troverai i ladri gli assassini e il tipo strano
quello che ha venduto per tremila lire sua madre a un nano.
(De Andrè, La città vecchia)
La realtĂ supera sempre la fiction. Si scrivono romanzi su re e regine, passioni d’amore e lotte di potere, sulle drammaticitĂ dell’uomo borghese e sulle sue parodie. Intrighi internazionali, supereroi e supernormali. Nel mondo dei gossip, reality show e di Cristiano Ronaldo non c’è spazio per questa storia, rimossa nelle latrine dell’ordine pubblico e allontanata dalle piazze. Magari però storie di questo tipo sono piĂą comuni di quello che ci si possa immaginare. Il cimitero è dietro l’angolo, dietro le porte della cittĂ , appena fuori le mura. E se invece fosse all’interno delle mura? Magari storie come qeusta ci ricordano che fondamento primo delle cose è altro rispetto a quel che pensiamo. Che alle fondamenta dei grattacieli ci siano i cimiteri e qualche cripta. Da questa storia che neanche Tarantino avrebbe rappresentato nel suo Pulp Fiction è invece stato realizzato un film, L’imbalsamatore, della Fandango, certamente ritoccato rispetto alla surreale (meno sur e troppo reale) trama di questo episodio di cronaca romana. Â
“Sì, ho ucciso io Domenico Semeraro. L’ho ucciso con queste mani. Era un essere ignobile, obbrobrioso. Mi aveva schiavizzato. Non meritava di vivere… Mi aveva minacciato di mettere in giro le foto che aveva scattato a me e a Michela in certe posizioni. Ci costringeva a fare certe porcherie di fronte a lui, e scattava. In cambio di quelle esibizioni mi ospitava nel suo appartamento, dove imbalsamava animali, soprattutto razze protette, usando certi acidi particolari. Aveva minacciato me e Michela di gettarci in una vasca piena di quelle sostanze tremende e di lasciarci sciogliere dentro, se non avessimo accettato le sue condizioni. “Voglio che veniate a vivere con me, per un mĂ©nage a trois”, ci aveva proposto. “Non tagliatemi fuori dalla vostra vita, altrimenti con i miei acidi vi distruggerò, come anni fa ho fatto con un ragazzino che non ci stava”… (Confessione di Armando Lovaglio)
Venerdì, 6 Marzo 2009

La notizia è fresca:
Roma, 5 mar. (Adnkronos) - Ha rischiato grosso la ‘iena’ Paolo Calabresi, fingendosi per due giorni cittadino romeno nella capitale, ‘travestito’ con abbigliamento povero, fondotinta scuro e pronunciato accento straniero. La sua inchiesta (in onda domani nel programma di Italia 1 in prima serata) per comprendere come i romeni sono visti a Roma, dopo i recenti stupri avvenuti nel quartiere di Guidonia e al parco della Caffarella, non stava finendo nel migliore dei modi. Girando per le vie di Roma, spesso i cittadini avvicinati per una semplice richiesta di informazioni hanno mostrato nei suoi confronti indifferenza e scortesia gratuita. In altri casi, invece, i cittadini hanno risposto con tutta normalitĂ . In due situazioni, però, si è sfiorata la rissa. Quando davanti a un pub di Largo Preneste il finto immigrato ha chiesto a un gruppo di ragazzi una sigaretta, uno dei giovani, urlando ‘’Te ne devi annĂ . Ti apro come una cozza. Voi siete quelli che stuprano le ragazze'’, ha iniziato a spintonarlo e poi a rincorrerlo minacciandolo con un coltello. Tragedia sfiorata e rissa subito sopita solo quando Calabresi si è rivelato e ha ammesso di fare parte della redazione delle ‘Iene’. Anche a Guidonia, dopo essere entrato in una pizzeria a fine servizio, Calabresi ha scatenato l’ira di uno dei presenti che si è rivolto a lui imprecando ‘’Guarda che io te spacco'’.

La caccia ai Rom continua, e nel frattempo le indagini sul dna dello stupro della Caffarella non coincidono con gli incriminati: Alexadru Isztoika Loyos e Karol Raczi  ”potrebbero” essere vittima di un accanimento mediatico e di una incriminazione a furor di popolo. L’identikit parla di uno stupratore alto 1,75 e con i capelli lunghi. Karol è alto 1,50 ed è stempiato. Bischera, proprio da Roma, mi segnala una strana coincidenza con gli anni ‘30: il caso di Gino Girolimoni, presunto stupratore romano di epoca fascista, ingiustamente accusato a furor di popolo ed a furor di regime. Capri espiatori e non, il populismo regna e travalica i confini della responsabilitĂ individuale.