Venerdì, 31 Ottobre 2008
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Oggi il Tg1 prandiale si è esibito in una performance davvero notevole. Argomento: il governo che affronta alcuni nodi “ambientali” come la spazzatura e i graffiti (all’ordine del giorno un decreto anti-writers). Parte il servizio. Si parla di spazzatura. Si vedono immagini di spazzatura. Attenzione. Si continua a parlare di spazzatura… ma partono le immagini di graffiti! Ergo. Che dire? Il messaggio è fin troppo chiaro… La guerra anti-giovani continua, un’altra ragione per scendere in piazza. Altro che.
New York, 1997
Graffiti e altri segni del disordine abbondavano. Durante gli anni Settanta e buona parte degli anni Ottanta, non c’era un solo vagone della metropolitana cittadina che non fosse completamente ricoperto di quella che alcuni, in modo improprio, definivano come una forma di arte urbana, i graffiti. Le stazioni della metropolitana diventavano bidonvilles per gli homeless, e l’elemosina arrogante cresceva, esacerbando un clima di paura. Quindi, appena mettevi piede a Manhattan, incontravi il vessillo inufficiale della città di New York: la peste del lavavetri. Benvenuto a New York. Questo tipo aveva uno straccio lercio, e ti avrebbe insozzato il vetro della macchina con qualche liquido sporco, per poi pretendere denaro (W.J. Bratton, ex-capo della polizia di New York).

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Giovedì, 16 Ottobre 2008

L’occasion Ă©tait trop belle, et ils ne l’a pas loupĂ©e. Mardi dernier 14 octobre, lors du match “amical” France / Tunisie, des supporters ont sifflĂ© l’hymne national français comme d’autres avant eux lors des rencontres non moins amicales France /AlgĂ©rie (octobre 2001) et France / Maroc (novembre 2007). Au passage, remarquons que dans l’ensemble, les belles âmes politico-mĂ©diatiques de notre pays — auto-proclamĂ© patrie des Droits de l’Homme et du Citoyen ! Amen — ne semblent point “choquĂ©es” des sifflets infligĂ©s aux joueurs français eux-mĂŞmes ; notamment Hatem Ben Arfa, d’origine tunisienne, comme Nicolas Sarkozy peut ĂŞtre d’origine hongroise ou Bernard Laporte d’origine aveyronnaise… La France n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle est plurielle, disait AndrĂ© Malraux.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui a jugĂ© “scandaleux” que l’hymne national ait ainsi Ă©tĂ© sifflĂ© au Stade de France. Il a convoquĂ© donc mercredi matin Jean-Pierre Escalettes, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration française de football. Après cette rĂ©union, la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, a indiquĂ© que tout match avant lequel la Marseillaise serait sifflĂ©e serait “immĂ©diatement arrĂŞtĂ©”, les ministres prĂ©sents devant quitter le stade. A l’AssemblĂ©e nationale, elle a ajoutĂ© qu’il ne devait plus y avoir “de matches amicaux avec les pays responsables, avec les pays concernĂ©s, pendant une pĂ©riode” Ă dĂ©terminer avec la FFF, s’attirant des huĂ©es Ă gauche. Voyant dans ces incidents “quelque chose d’absolument insupportable”, le patron de la fĂ©dĂ©ration a toutefois relevĂ© qu’annuler des matches nĂ©cessiterait des “garanties sĂ©curitaires”. “Le prĂ©sident a dit : ‘l’Etat assumera’”, a-t-il soulignĂ©. (Le Monde)
Toujours prompt à se saisir de la moindre étincelle pour en faire un contre-feu politique
susceptible de dĂ©tourner l’attention des citoyens et/ou des mass-mĂ©dia, le gouvernement français saisit donc — en plein Ĺ“il du cyclone Ă©conomique et alors que certaines de ses rĂ©centes dĂ©cisions confineraient presque Ă un retour du Welfare State —, l’occasion de ces incidents sonores pour se remettre idĂ©ologiquement en selle, et rassurer dans la foulĂ©e ses Ă©lectorats de droite et d’extrĂŞme droite. La France n’est jamais aussi belle que lorsqu’elle est plurielle, disait AndrĂ© Malraux. Bien sĂ»r, lorsqu’il s’agit de l’hymne sanglant et cinglant français, du “symbole de la Nation”, chacun se sent pousser des ailes patriotiques dans le dos et des accents guerriers dans la voix, qui ne sont pas sans tristes Ă©chos dans l’Histoire. Ainsi, le cĂ©lèbre tenancier de campings et de casino nĂ©anmoins secrĂ©taire d’Ă©tat aux sports Bernard Laporte s’est-il aussitĂ´t fait le hĂ©raut de son collègue Brice Hortefeux, en recommandant de ne plus jouer de matches avec les ex-colonies ou protectorats français du Maghreb au Stade de France, mais “chez eux, ou alors en province”. Exclure les exclus ! Il fallait y penser. Mais que n’est-il si prompt Ă rĂ©agir lorsque, chaque semaine ou presque, dans les stades français l’on hue copieusement les joueurs d’origine africaine ou maghrĂ©bine, Ă Paris, Lyon ou Bastia… Elles sont oĂą, Monsieur le ministre, les “valeurs du sport”, les “valeurs de la France” quand un joueur noir est accueilli par des cris de singe, et que l’arbitre refuse de suspendre la rencontre comme ce fut le cas lors du fameux Metz-Valenciennes de la saison dernière ?
Apparemment, c’est une dĂ©couverte pour le gouvernement français mais dans une rĂ©publique laĂŻque et dĂ©mocratique, les citoyens s’expriment. Ils se manifestent. Ils stigmatisent, ils critiquent, ils crient et parfois mĂŞme ils sifflent. Incroyable non ? Ils se saisissent d’un Ă©vĂ©nement mĂ©diatisĂ© Ă faible connotation politique pour signaler, ici et maintenant, leur vif mĂ©contentement ET leur non moins vive prĂ©sence. Et c’est dans le mĂŞme Ă©tat, la mĂŞme rĂ©publique laĂŻque et dĂ©mocratique que l’exĂ©cutif — et demain le lĂ©gislatif —, se saisit Ă son tour du mĂŞme Ă©vĂ©nement, pour le sur-mĂ©diatiser, le sur-politiser et le manipuler de manière sur-rĂ©elle. Comme dit le proverbe : C’est l’hĂ´pital qui se fout de la charitĂ© ! On peut ici songer Ă la controverse autour du si mal-nommĂ© “voile islmamique”, oĂą l’on a vu et oĂą l’on verra sans doute encore les mĂŞmes tenants du discours dominant, monter sur leurs grands et blancs chevaux afin de stigmatiser les musulmans tout en se rengorgeant de la sacrosainte loi de 1905, quand les voix — quasi inaudibles — des adolescentes incriminĂ©es laissaient sourdre des revendications des plus rĂ©publicaines vis-Ă -vis droit positif de l’individu. DĂ©jĂ lĂ , les intĂ©gristes n’Ă©taient pas du cĂ´tĂ© que l’on voulait bien nous montrer. Comme le dit un autre proverbe : Quand le sage montre la lune du doigt, l’idiot regarde le doigt.
Si scandale il y a dans ce pays, ce sont les rafles Ă la sortie des Ă©coles visant des enfants d’immigrĂ©s clandestins. Ce sont ces gens qui se jettent par la fenĂŞtre pour Ă©chapper Ă ladite police. Si scandale il y a dans ce pays c’est que puisse exister un tel ministère de “l’immigration et de l’identitĂ© nationale” dont le but est fixĂ© en quotas de “retour”, comme il y a des quotas de pèche en mer et de chasse Ă la palombe en forĂŞt. Si scandale il y a dans ce pays, c’est qu’au nom de la rĂ©publique française — c’est-Ă -dire aussi en mon nom propre —, au nom de ses soi-disant valeurs humanistes hĂ©ritĂ©es de l’Ă©poque des Lumières et donc de la Marseillaise, chaque jour l’on renvoie manu militari dans leur pays d’origine des maçons, des cuisiniers, des plongeurs, des prostituĂ©es, des mĂ©decins, des manutentionnaires, des chĂ´meurs de toutes sortes dont l’adresse, la feuille de paie, la cotisation sociale, l’imposition et la vie familiale sont ici, chez moi. Nul doute qu’avec une telle politique de l’exclusion visant les immigrĂ©s d’origines africaines, on la siffle encore longtemps, cette guerrière Marseillaise raillant le “sang impur” de ses ennemis.
Maurice Pialat recevant la Palme d’or du Festival de Cannes en 1987 sous les sifflets du public prĂ©sent, avait levĂ© le poing en disant : Si vous ne m’aimez pas, je peux vous dire que je ne vous aime pas non plus ». Si la France est bel et bien devenu ce pays pilotant la “directive retour” de l’Europe de Maastricht, de Schengen et de Lisbonne et prĂ´nant une “carte bleue” pour accompagner son concept “d’immigration choisie” alors non, je ne l’aime pas non plus et moi aussi, je siffle !
Martedì, 14 Ottobre 2008
Chi è Duchenne de Boulogne? Certamente una figura controversa al di là delle biografie celebrative:
(da wikipedia)
Guillaume Benjamin Amand Duchenne (born September 17, 1806 in Boulogne; died September 15, 1875) was a French neurologist.Duchenne was educated at Douai and studied medicine in Paris before returning to his hometown to put his profession to practice in 1831. By 1833 he had begun trying electricity as a form of treatment on fishermen, a force that he continued to experiment with throughout the course of his life, in effect making him the father of electro-therapeutics. In 1842 he returned to Paris and there spent the remained of his life working on developing his clinical techniques. Through electricity he also determined that smiles resulting from true happiness not only utilize the muscles of the mouth but also those of the eyes. Such “genuine” smiles are called Duchenne smiles in his honor. He is also credited with the discovery of Duchenne muscular dystrophy.
Costui per ottenere tali risate scientificamente “genuine” anastetizzava le cavie, tutti popolani. Mi chiedo se non avvenga così anche con i talk show ed i media nostrani. Sulle tv nazional popolari, nei giornali di regime imperversano narcotici e anesteci, talk show e proclami, slogan e tragedie greche. Le nostre reazioni a certi trattamenti sono stimolo risposta, come le borse dopo le dichiarazioni dei capi di stato. Mi chiedo quando riusciremo a ridere davvero. Sotto, le foto d’epoca (rigrazio per la segnalazione sempre la solita Anna Lisa)



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Lunedì, 13 Ottobre 2008

Faisons peu de lois, mais qu’elles soient bonnes. Il ne s’agit pas de multiplier les freins : il n’est question que de donner à celui qu’on emploie une qualité indestructible. Que les lois que nous promulguons n’aient pour but que la tranquillité du citoyen, son bonheur et l’éclat de la république. Mais, après avoir chassé l’ennemi de vos terres, Français, je ne voudrais pas que l’ardeur de propager vos principes vous entraînât plus loin ; ce n’est qu’avec le fer et le feu que vous pourrez les porter au bout de l’univers. Avant que d’accomplir ces résolutions, rappelez-vous le malheureux succès des Croisades. (…) Ranimez votre commerce, redonnez de l’énergie et des débouchés à vos manufactures ; faites refleurir vos arts, encouragez l’agriculture, si nécessaire dans un gouvernement tel que le vôtre et dont l’esprit doit être de pouvoir fournir à tout le monde sans avoir besoin de personne ; laissez les trônes de l’Europe s’écrouler d’eux-mêmes ; votre exemple, votre prospérité les culbuteront bientôt, sans que vous ayez besoin de vous en mêler. Invincibles dans votre intérieur et modèles de tous les peuples par votre police et vos bonnes lois, il ne sera pas un gouvernement dans le monde qui ne travaille à vous imiter, pas un seul qui ne s’honore de votre alliance ; mais si, pour la vain honneur de porter vos principes au loin, vous abandonnez le soin de votre propre félicité, le despotisme qui n’est qu’endormi renaîtra, des dissensions intestines vous déchireront, vous aurez épuisé vos finances et vos soldats, et tout cela pour revenir baiser les fers que vous imposerons les tyrans qui vous auront subjugués pendant votre absence. Tout ce que vous désirez peut se faire sans qu’il soit besoin de quitter vos foyers ; que les autres peuples vous voient heureux, et ils courront au bonheur par la même route que vous leur aurez tracée.”
Donatien Alphonse François Marquis de Sade : Français, Encore un effort ! in La Philosophie dans le boudoir. Paris, 1795.
(Éd. Mille Et une nuits, 1995.)
Domenica, 12 Ottobre 2008
 Un centinaio di italiani agitano il pre-Bulgaria-Italia: risse in un bar e allo stadio
“Siamo fascisti” e intonano cori del ventennio.
Italia, rissa e cori per il Duce
La Russa: “Una vergogna”
Cosa, la partita? (leggi articolo)
Comunque è una barzelletta, visto che il popolo delle libertĂ altro non è che un popolo di ultras, aizzati da capi-ultras come brunetta, guidati dal capo degli ultras-capi silvio berlusconi, e stigmatizzare adesso gli ultras “letterali” è come stigmatizzare le cacche di cane sul marciapiede mentre, in questo paese, nella merda affoghiamo tutti i giorni…
Vale comunque la pena un piccoli richiamo alle nostre “visioni”:Â
1) pericolosi e scandalosi…Â
2) Fantozzi - Revenge
3) L’invasione degli ultrabelusconi
Domenica, 12 Ottobre 2008

Qui a dit que seuls les cons ne changeaient pas d’avis ? Il faut espĂ©rer que son avis est toujours le mĂŞme. Pour l’heure, Ă dĂ©faut de changer d’avis, le prĂ©sident de la France — vous savez ce petit pays autoproclamĂ© des droits de l’Homme et du Citoyen — renonce Ă extrader l’ancienne brigadiste Marina Petrella : Pour raisons “mĂ©dicales et humanitaires”, stipule le communiquĂ© gouvernemental. La bonne nouvelle ayant Ă©tĂ© portĂ©e, selon l’Agence France Presse, par les lèvres compatriotes de Mme Sarkozy elle-mĂŞme : Carla Bruni-Sarkozy, dont la sĹ“ur, Valeria Bruni-Tedeschi — interprète du rĂ´le de “repentie” dans La Seconda volta, de Mimmo calopresti — est l’un des plus notables membres du comitĂ© de soutien Ă Marina Petrella.
Mais il a bon dos, l’humanitaire… Car bien plus qu’un simple “revirement”, faut-il voir dans cette dĂ©cision gouvernementale, le fruit de la mobilisation nationale et internationale portĂ©e par la fille et l’avocat de la Petrella, mais aussi et surtout, l’autre versant de l’affaire, Ă savoir la crainte sarkozienne de se voir publiquement et juridiquement dĂ©savouĂ© par le Conseil d’État, comme le souligne Ă juste titre le site Rue89.
PlutĂ´t rares ces temps-ci, il s’agit donc ici, d’une bonne nouvelle, non cotĂ©e en bourse…
Sabato, 11 Ottobre 2008
“Il nuovo fascismo (…) è americanamente pragmatico”
Pier Paolo Pasolini, giugno 1974
Certo, ricordiamolo esattamente così, Jörg Haider, proprio come appare in questa foto illuminante: abito tradizionale di Carinzia e cravatta da dirigente medio. Uniforme da guerriero della tradizione e anima da governante tecnocratico:

Saluti,
Vincent