Archive for Aprile, 2007

Lunedì, 30 Aprile 2007

300 camerati del Vomero

Di ritorno dalla Comicon di Napoli, occasione in cui Action30 è stato presente in vendita al bookshop, riporto questa interessante visuale: non il solito panorama di Napoli, ma mura piene di manifesti a 4 colori riproducenti una versione modificata della locandina di 300 a cui erano sovrapposte frasi di incitamento a far di nuovo batter i cuori neri degli inneffabili Camerati del Vomero.

Ho già detto altrove che trovo strumentale il voler giudicare questo film un film fascista o nazista. Mi spiace che i Camerati scambino quel film come un film atto a far bollire il loro sangue e comunque se quella è la loro destra, allora c’è da star tranquilli. Più o meno.

Più inquietante è la scomparsa/fagocitazione di Le Pen, come ci ricorda Alano. Questo spaventa, non le locandine truccate a photoshop. Se poi vogliamo parlare, a proposito di 300, di pericolosi messaggi (e qui mi riaggancio al post di Elfego), bisognerebbe parlare della scena tra Leonida e Efialte: più che di bullismo (il prode spartano che scaccia e vessa lo spartano deforme), io qui parlerei proprio di come la supernormalità spartana scaccia e vessa la diversità di chi non è produttivo (Efialte a causa della sua deformità non è in grado di stare adeguatamente in linea di attacco con gli altri opliti). Efialte è l’ago della bilancia tra Serse e Leonida. Avrei preferito vederlo scavare una galleria sotto le Termopili, che inghiottisse le due supernormalità in conflitto.

Forse se 300 è un film di destra è perchè parla dello scontra tra le due forme storiche della destra, quella novecentesca e totalitaria di Serse e quella contemporanea e supernormale di Leonida. Il bello è che il film finisce con la battaglia di Platea, in cui avrebbe vinto la Democrazia.

Occhio alle urne.

Lunedì, 30 Aprile 2007

L’AMI PUBLIQUE NUMÉRO 1

Posted in Action30 - 2, Dibattiti by alano

OUF ! On l’a échappé belle ! Jean-Marie Le Pen et son Front National n’ont fait “que” 10,51 % des votes exprimés au pemier tour de l’élection présidentielle française ; son plus mauvais score depuis 1964 ! Il ne sera donc pas en finale. Les Français sont rassurés : Il n’y aura pas de mobilisation générale dans les rues ensoleillées du 1er mai. La République n’est plus en danger. La Gauche et la Droite s’affronteront pour la gagne, dans un duel eschatologique des plus classiques en Vème république. Tout le monde est content. La Presse exulte — à croire que c’est sa victoire ?—, et les éditorialistes se gargarisent du retour au status quo. Amen. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes démocratiques possibles. Le Paquebot France est toujours à flot, quelques passagers sont bien tombés à la mer — la véritable gauche, les écologistes, les trotskystes, etc. —, mais apparemment, personne n’est mort.
Pas si sûr… Car un léger doute subsiste : Que sont les électeurs et sympatisants du Front National devenus ? Où sont-ils partis ? Vu le taux de participation (84,60%), certainement pas à la pêche à la ligne ni à la chasse aux immigrés ? Alors… Et bien la réponse se trouve à l’évidence dans le décortiquage succinct des suffrages : Ils sont bel et bien allés réveillonner dans la cambuse d’en face ! Là, juste à côté ! Chez l’Autre ! Le Nainpoléon de Neuilly ! La diva des médias ! L’ami de ceux qui travaillent dur et se lèvent tôt ( notamment le matin, pour boursicotter sur les marchés asiatiques ou le Nasdaq américain…) L’autre, “notre plus bel ennemi possible”, l’ami de Georges Bush, l’ami de Tony Blair, l’ami d’Aznar, l’ami de Berlusconi alias le perroquet de Jean-Marie j’ai nommé : Nicolas Le Pen ! Ou si l’on s’en réfère à ses nobles origines : Sarko 1er ! Mais, que l’on ne s’y trompe pas. Notre futur empereur minuscule n’a pas “confisqué” les votes de l’extrême droite. Il leur a bien plutôt offert la légitimité de l’héritage gaulliste et le bleu horizon de la prochaine guerre civile néo-libérale organisée qui, comme toutes les guerres depuis que le monde est monde, est bonne pour le marché ! « La Guerre c’est la Paix », comme le dit si bien Big Brother.
Depuis plus de vingt ans, l’idéologie poujadiste, anti-progressiste et xénophobe du Front National a fait son chemin dans toutes les têtes, dirigeantes ou pas, à commencer par la gauche du “cerveau national français” — C.f les expulsions “à coup de buldozer” des immigrés dans certaines communes de feue la Banlieur Rouge de Paris…— Aujourd’hui en France, on peut ouvertement se dire “proche des idées du F.N” sans recevoir la moindre pierre humaniste sur la glande pinéale ! C’est comme ça ! Il y a quelque chose de pourri au royaume régalien de France, mais tout le monde continue de cultiver des roses sur le fumier. Naguère, Mitterrand s’est servi du F.N pour affaiblir le Parti Communiste, et force est de constater qu’il a réussi son coup ( 1,63 % des voix pour le P.C ?) Ce faisant, il a sorti le F.N et son discours des limbes anti-démocratiques et anti-républicaines où il croupissait depuis la fin de la guerre, à savoir depuis l’effondrement de “la révolution nationale”. Malheureusement, avec Nicolas Le Pen, c’est aussi Jean-Marie Sarkozy que nous allons voir (re-)venir, puisque, au vu de ses strictes résultats électoraux, le F.N en est déjà à faire son aggiornamento ; c’est-à-dire un retour à cette ligne dure qui a fait florès dans le vote de la Droite UMP ! De plus, non content d’avoir gagné ses électeurs, notre Nainpoléon s’apprête à faire sien tout ou partie du programme du F.N ( mais il est vrai qu’au pouvoir depuis 95, il a déjà bien entamé la manÅ“uvre), et à lui offrir sur un plateau quelques strapontins législatifs en instillant “une dose de proportionnelle” au cours des prochaines élections de Juin ! Le vote à la proportionnelle : Le plus vieux cheval de bataille du F.N avec le négationnisme et la fermeture des frontières… Nous le savons bien, en France, les idées du Front National ont fait le cross over depuis belle lurette. La chute des scores des partis de l’extrême droite — De Villiers y compris —, n’est que la preuve paradoxale et indirecte de l’ascension de ses idées et de leur diffusion à l’horizontale dans la vie politique française ; dans le vie en France tout court.
Tout compte fait, suivant la région, la ville ou le quartier où l’on vit, à chaque fois que l’on croise un(e) inconnu(e) dans la rue, il y a donc grosso modo une chance sur quatre pour qu’il ait ces idées-là en tête. Des idées qui, bien qu’éternelles, nous renvoient toujours plus en arrière, dans l’ombre et l’inquiétude. Et donc non, il n’y a pas de quoi se réjouir du faible score du Front National. Le pire est peut-être à venir, dans la ferveur religieuse et symétrique de l’Attila de Neuilly ! Un nain sur les épaules d’un grand qui nous parle d’Amour, d’Abondance et de de Passion à chacun de ses discours… Un faux prophète qui, à coup sûr, profite de la situation au mieux de ses intérêts ; sans parler de ceux de ses puissants, très puissants, amis…

Mercoledì, 11 Aprile 2007

Action30 a Liegi

Posted in Action30 - 2 by Milingo

In occasione dell’uscita di Action30/01, una performance-dibattito avrà luogo a Liegi, il prossimo 23 maggio, presso il Centre Interdisciplinaire de Poétique Appliquée (CIPA).

Il titolo dell’incontro è: Procès fait aux superhéros : La supernormalité et les nouvelles formes de racisme et de fascisme.

Per maggiori informazioni:

http://www.cipa.ulg.ac.be/calendrier/calendrier.php

Sabato, 7 Aprile 2007

Ultrakorp sul film 300

(per maggiore visibilità, mi permetto di riportare qui il commento di Ultrakorp al post del 7 aprile 2007)

Ho visto il film dimenticando tutte le polemiche che ne hanno seguito l’uscita, già da un po’ di tempo. Penso che sia facile bollare il film di essere fascista o nazista; facile persino l’uso assolutamente improprio di questi aggettivi. Da un punto di vista ideologico, mi sembra improponibile una qualsivoglia lettura basata su una distinzione
destra sinistra. Tempo perso. Anche perché se proprio vogliamo, io vedo due forme di normalizzazione che scendono in campo: una un po’ Dolce e Gabbana e l’altra più Oriental Chic, per usare una terminologia fashion. Per il resto è puro spettacolo (alle volte riuscitissimo, alle volte meno). Ho parlato di fashion, ma il film è fatto come se fosse un videogame (forse hanno scelto di produrlo per poter poi produrre anche quello…), con i livelli di scontro sempre più difficili e il game over col botto. Ma visto che da un po’ stiamo parlando delle valenze estetiche della politica, chiediamoci è un film bello o brutto? Io mi sono divertito. Quasi come se stessi alla playstation…

Sabato, 7 Aprile 2007

300

Sull’ultimo XL sono stati lanciati violenti strali contro il film 300 by Frank Miller e soci.

Sono stati usati termini come “fascista” e “nazista”.

Mi sembra il caso d’intervenire e chiedo a Ultrakorp di lanciare i dadi.

Milingo

Mercoledì, 4 Aprile 2007

L’inconscio istituzionale della Chiesa (di Paolo Tranchina)

Posted in Action30 - 2, Bassa politica by Milingo

 

L’INCONSCIO ISTITUZIONALE DELLA CHIESA DI ROMA

Il dibattito sulle unioni di fatto ha riguardato essenzialmente la laicità dello Stato e i limiti dei diritti della Chiesa a intervenire sulle scelte politiche degli italiani. Dobbiamo però chiederci come mai proprio adesso vengano messi in atto tutti questi affondo e cosa combattano a livello simbolico oltre che politico. Sicuramente la scomparsa della DC ha lasciato un vuoto che la Chiesa si è affrettata ad occupare. Inoltre, l’Europa rappresenta un nuovo fronte poco propenso a cedimenti e piaggerie rispetto alle tanto richieste radici cristiane, su cui ci sarebbe molto da dire. Il mondialismo, il progredire dell’ISLAM, la caduta delle vocazioni, e forse dei finanziamenti, fanno il resto. Il problema però va ben oltre ed è molto più profondo. A mio avviso, il target essenziale di questo massiccio, scomposto interventismo ecclesiastico è principalmente l’omosessualità, ben radicata nell’inconscio istituzionale della Chiesa di Roma. Cerchiamo di capire perchè.

Nonostante affermazioni di principio e scuse esplicite per le secolari offese alle donne, inquisizione e roghi compresi, la struttura della Chiesa resta gerarchicamente e irriducibilmente patriarcale. La contraddizione esplosiva consiste però nel fatto che di fronte a una valorizzazione continua della Vergine Maria, del suo culto e alle sue indiscutibili capacità di mediazione con Dio, fino al Dogma della sua assunzione in cielo del 1950, alle donne è negato il potere di transustanziare, cioè di trasformare il pane e il vino nel corpo e nel sangue di Cristo. Maria, che ha portato nel proprio corpo Gesù, non ha il potere di eseguire il rito sacramentale che lo richiama in vita, ricreandolo simbolicamente per nutrire i fedeli, le sue mani non possono trasformare il reale in immaginario, il finito in infinito. Questa negazione crea una pesante ipoteca sui processi di simbolizzazione delle donne, legittimando una immagine di castrazione che a suo tempo la psicoanalisi ha avallato, e sancisce dogmaticamente quanto arbitrariamente la loro inferiorità rispetto al maschio, a differenza di altre religioni che contemplano poteri femminili veramante forti e temuti come, ad esempio, la dea Kali in India. Una istituzione fatta essenzialmente di maschi, per i quali la donna tanto idealizzata come madre, da un lato, da un altro rappresenta la tentazione della carne - e in ultima analisi, il male, il Diavolo, non a caso di recente rievocato proprio da Benedetto XVI - non può aver che un atteggiamento di paura verso il femminile.

Da qui un vissuto distorto, compensatorio per il contrario di cìò che viene negato: il maschile. Ecco allora idealizzata una Trinità tutta patriarcale che nei millenni ha sostituito le antiche Trimurti, le Grandi Madri del passato, ecco la religione del Figlio, nella quale alla donna è lasciato solo un ruolo ancillare. Le valenze erotiche e simboliche del patriarcato sono incrementate a dismisura sia nella frequentazione di gruppi solo maschili, sia dalla sistematica denigrazione, svalutazione del femminile. Ossia, detto esplicitamente, la negazione del femminile è la principale responsabile della omosessualità inconscia della Chiesa. Contro questo nemico interno la Chiesa si accanisce fuori di sè perchè altrimenti dovrebbe mettere in questione il proprio maschilismo, la misogina gerarchia verticale che la governa. L’idealizzazione però va ben oltre, e il recentissimo intervento del nuovo presidente della CEI, il Cardinale Bagnasco, ce lo conferma.

La smentita, infatti, non fa che confermare il carattere di lapsus inconscio dell’affermazione che sembra far coincidere l’omosessualità addirittura con l’incesto e la pedofilia. Perchè qui c’è l’altro punto focale del problema. L’inconscio istituzionale della Chiesa gronda di pedofilia, come i miliardi spesi per risarcire le vittime dei preti pedofili in tutto il mondo stanno a dimostrare. La predilezione per il Figlio, il bambin Gesù, è carica di aspetti psicologici inflazionati, eccessivamente idealizzati, e di valenze erotiche rimosse. In mancanza di donne, i maschi, adulti o bambini che siano, vivono con particolare vicinanza ai sacerdoti, alla loro solitudine spesso intollerabile, creando facilità di rapporti, di qualsiasi rapporto. Inoltre, a livello profondo, sembra entrare in gioco la compensazione di sentimenti paterni, inattuabili a livello individuale, nel senso che visto che i sacerdoti non possono avere figli carnali, possono guardare con occhio amorevole i bambini come figli negati, per cui lo sguardo può pervertirsi in desiderio pedofilo. In un suo intervento, Slavoj Zizek va molto oltre, sostenendo che sia la diffusione della pedofilia nella Chiesa sia soprattutto la sua tendenza a coprirla, alludono esplicitamente a un inconscio istituzionale pedofilo che, indipendente dagli individui, spinge in questa direzione anche sacerdoti non pedofili.

Scrive Zizek: “Questo fenomeno interessa la Chiesa cattolica come tale, è iscritto nel suo stesso funzionamento in quanto istituzione socio-simbolica…..è qualcosa di cui l’istituzione ha bisogno per riprodursi…Un simile inconscio istituzionale designa il rovescio osceno e disconosciuto che proprio perchè disconosciuto, sostiene l’istituzione pubblica. In altre parole, non siamo semplicemente di fronte al fatto che la Chiesa, per ragioni di conformismo, cerca di mettere a tacere gli imbarazzanti scandali sulla pedofilia, nel difendere se stessa essa difende il suo osceno segreto più riposto…..la Chiesa come tale, come istituzione va indagata quanto al modo in cui sistematicamente crea le condizioni perchè tali reati si verifichino” (Slavoj Zizek: A colpi di prozac contro l’antisemitismo, Il Manifesto, domenica 13 agosto 2006, pag.18) Finchè i principi etici della Chiesa di Roma saranno improntati al più rigido patriarcalismo, divieto ai sacerdoti di sposarsi, assoluta svalutazione del potere femminile a cui è negata la transustanziazione, è inarginabile, nonostante le condanne esplicite, formali, una profonda distorsione sia verso l’omosessualità che rispetto alla incoercibile spinta alla pedofilia. L’ opposizione della Chiesa ai DICO, non offende pertanto solo gli omosessuali, ma umilia anche il femminile, e menoma il maschile di una appropriata dialettica col suo contrario, con tutti i suoi contrari, complementari, non nemici. In ultima analisi, però, ciò che terrorizza la Chiesa è l’mmagine di una donna sul trono di Pietro, con tutto ciò che questo potrà rappresentare.

Ovviamente il discorso è infinitamente complesso e articolato, ma, per aprire un dibatttto, penso che questi pochi paragrafi possano bastare.

Cordialmente

Paolo Tranchina

Psicologo Analista Presidente della Società Italiana di Psicoterapia Concreta

Mercoledì, 4 Aprile 2007

Il bello e il brutto

Capisco le ragioni di Ultrakorp (vedi commento a “Facteur T.V.”), la banalizzazione è una trappola ricorrente. Tuttavia, nel rapporto tra estetica e politica non c’è nulla di banale. Purtroppo. Basti guardare questo numero della rivista “La difesa della razza” del 20 settembre 1938, dove un’impronta digitale con la stella di Davide macchia e deturpa la bellezza ariana di una statua classica.

Per questo, nel mio commento al precedente articolo di Alano, facevo riferimento (forse in maniera non abbastanza esplicita) al germanista e filosofo francese Philippe Lacoue-Labarthe, recentemente scomparso, il quale ha dedicato buona parte della sua riflessione a “leggere” il nazional-socialismo come nazional-estetismo. Due titoli: La finzione del politico (Il melangolo, Genova 1991) e, con Jean-Luc Nancy, Il mito nazi (il melangolo, Genova 1992).

Già Brecht e Benjamin avevano parlato di “estetizzazione della politica” e Syberberg, nel film Hitler un film dalla Germania, fa dire al narratore: “Lo confesso, ho fatto un sogno. L’opera d’arte dello Stato, della politica e del popolo. A ciascuno la propria parte, ciascuno al proprio posto. Il tentativo di condurre le masse alla vittoria grazie alla loro forza interiore. Realizzare una bella razza, modello per tutte le altre, secondo il vecchio schema bimillenario che qualsiasi liceale conosce a memoria”.

Secondo Lacoue-Labarthe, il sogno nazista è produrre finalmente il politico come un’opera d’arte totale, a partire dal mito della razza come principio “plastico” (di figurazione o tipizzazione) fondamentale. L’ebreo, infatti, non è semplicemente una razza malvagia, un tipo difettoso, bensì è l’antitipo, il bastardo per eccellenza. La sua forma è informe.

In questo modo, non solo ritroviamo l’informe di Goerges Bataille (”Documents” 1929-30) come formidabile operatore di performance antirazziste, ma non siamo nemmeno lontani da ciò che dice Foucault in Sade, sergent du sexe (cfr. articolo “Ave come lava” del 14 marzo 2007): i nazisti sognavano ordine, pulizia, igiene, salute e da brave femmes de menage si misero a eliminare tutto ciò che consideravano come disordine, polvere, sporcizia, sangue impuro, malattia, degenerazione. La coppia bello / brutto non è, dunque, così lontana dalle coppie sano / malato e pulito / sporco.

Per finire, c’è un aspetto del neoliberalismo che risulta poco indagato e che potrebbe invece essere determinante per cominciare ad analizzare le ”nuove” forme di razzismo. Si tratta precisamente dell’aspetto estetico-politico del neoliberalismo: basti riflettere sul fatto che uno dei leit motiv della cosiddetta politica della “tolleranza zero” è quello che bisogna ripulire le strade delle nostre città, non solo da ciò che è pericoloso, ma anche da ciò che è antiestetico, brutto, informe (leggi tossici, barboni, vagabondi, vu cumprà, cani randagi ecc.).

(Ricordate il patron della Geox, fiero di avere liberato il mondo dalla puzza dei piedi?)

Milingo - the first black pope - si confessa.

Domenica, 1 Aprile 2007

FACTEUR T.V.

Posted in Action30 - 2, Dibattiti by alano

Pour répondre à la dernière question de Milingo, finalement, c’est un peu ce qu’on fait ici non ? Bon c’est primaire comme réponse d’accord. Mais c’était pour être un peu balourd à mon tour… Même si nos flêches partent souvent d’un seul camp, les cibles communes n’en demeurent pas moins à cerner, à préciser encore et encore, tous ensemble. L’émergence d’Action 30 n’est-elle due qu’au hasard ? Je ne le crois pas.
A propos de ces tristes questions électorales françaises - qui, soit dit en passant, continuent de faire gentiment le lit de l’extrême droite -, on ne sort pas de la double question de savoir pourquoi on est dans un camp, et pas dans l’autre. Souvent, les gens ont d’ailleurs du mal à répondre à la question lorsqu’on la leur pose ? La dédifférenciation gagne les esprits dans tous les pays (merci la télé…), et l’on peut voir ici combien la sociale-démocratie gagne partout du terrain. En France, elle a désormais le visage d’un petit lapin avec de grandes oreilles nommé François Bayrou bref. Mais on peut penser que, finalement, c’est assez simple tout ça ! Il suffit de dévider la bobine de fil, de peser, compter et diviser less chevaux de l’attelage… On sait bien que ce n’est pas naturel d’être de gauche ou de droite, et que c’est uniquement culturel. La démocratie non plus, d’ailleurs, ce n’est pas naturel ; comme le disait Enzo traverso sur France Culture hier matin ! Ne finit-on pas par savoir, au vu et au su de ce que l’on fait, de ce que l’on dit, de ce que l’on écrit ou lit de quoi il retourne au juste de ces problématiques qui vont de la boule ontologique à l’infini, en passant par toutes les strates circumambulatoires de la société, des pays, des sphères, etc. Comme l’on avance dans la vie, comme chaque jour l’on meurt sont aussi des ferments de réponse ? Qui l’on aime et pourquoi… Ce que l’on veut partager ou refuser ici et maintenant, avant que la banquise ait glissé jusqu’à Marseille ? Quand même, dans ses choix de tous les jours, on se donne - mutuellement - les moyens de savoir ce que c’est qu’être de gauche ou de droite non…