Lunedì, 19 Novembre 2012

« Eh ! quel intérêt prendrait-on à voir un penaillon disputer envers et contre tous, mettre le bon sens et la raison à la gêne dans des arguments en baroco, dans des distinctions subtiles que lui-même n’entendrait pas ? J’en fais grâce. »
Jean-Charles Gervaise de Latouche in, Le Portier des Chartreux.
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Ceux qui ont appris l’homosexualité au début des années quatre-vingt — époque où le Sida en était encore à fourbir sa vague, où le cadavre de l’amour libre remuait encore sous les draps du consensus et où pédé était encore une insulte digne de ce nom —, ceux-là se souviendront avec profit qu’à l’époque on faisait de la prose gay en le sachant. Les livres et les auteurs de ce genre qui n’en était pas un, pouvaient s’enorgueillir de ne figurer sur aucune liste électorale et de ne prétendre à aucun prix littéraire. J’en passe mais Reinaldo Arenas, James Baldwin, Pier Paolo Pasolini, Hervé Guibert, Denis Belloc ou Tony Duvert… marchant dans la boue dorée de nos peurs et reproches contemporains, étaient les dignes héritiers des libertins. Sortis chauds émoulus des luttes soixante-huitardes, les auteurs homosexuels de cette trempe avaient force d’âme. Leur courage littéraire se rengorgeait de l’ombre où, politiquement, ils peinaient à croître. Mais une force créatrice gisait dans leur faiblesse-même, dans ce pré carré où l’état, la société et la tradition les rencognaient depuis toujours. En justes auteurs, ils ne désiraient rien tant que de savoir qui ils étaient. Et quoi de plus explicite pour le dire, que les moyens formels du roman ? À l’instar de Guez de Balzac, du Portier des Chartreux ou de Sade, les cavaliers des années 70 parlaient de la vie dérangée, comparable au « grand dérèglement » anatomisé par Patrick Wald Lasowski. Se rédimer de la puissance générationnelle et s’affranchir de la morale chrétienne étant l’égal d’une Å“uvre, ces esprits et corps subversifs avaient pour ennemi commun le conformisme, la triste passion des normes, la soudure des lois et l’habitus sexuel. Tissé de querelles et d’entêtement, d’abnégation et de persévérance, la transgression était l’alliée subjective de cette armée secrète. Pas encore passée de mode, la raison les travaillait afin de se libérer de la logique. Les murs étaient des murs, les chaises servaient à s’asseoir… Autrement dit les mots avaient encore un sens, et l’on était légitime à se défaire de certains afin d’en forger d’autres. Les bretteurs empanachés pouvaient alors aller jusqu’à s’émanciper de leur identité propre, et penser contre leur caste — ou classe —, aiguisant leurs idées au fil des épées libérales. En 1689 comme en 1968, on fuyait donc logiquement le mariage comme la peste.
Toute personne courageuse sait bien que pour être une simple partie de plaisir, la vie se doit d’être combattue par chaque jour. Les heures se doivent de pendre au plafond de l’existence comme des animaux écorchés, jusqu’à ce que les voisins se plaignent d’odeurs nauséabondes, de germes volatils et qu’au finale la police s’en mêle. Naguère riches d’ipséité, les auteurs achriens évoluaient dans l’angle mort de la normalité. La coercition leur servant d’auréole, ils avançaient au combat, gladiateurs, la tête rase et les bras nus, jouant des coudes un peu partout au lieu de se laisser mythologiquement tripoter par la doxa publicitaire — quel con ce Monsieur Propre ! À l’image de l’atelier de Nicolas de Staël délibérément placé face au vacarme de l’océan, il fut un temps ou l’écriture homo parlait face à la marée normative, à l’aventure sociale et au risque individuel porté en héritage. Se fichant de la morale chrétienne comme de leur premier col marin, on osait lire à sa fenêtre du Gide, du Genêt ou du Leduc, le tout sans se laisser étouffer par le sirocco graineux des gender studies. On ne comprend rien à rien si l’on ne mesure pas les choses qui nous portent. Rien si l’on ne fait pas l’effort de suivre l’enchaînement des efforts. Et nul ne peut dire aujourd’hui sans se tromper, qu’une « écriture homosexuelle », si elle existe, ait pu jaillir de rien. Il n’y a pas eu de révolution copernicienne des mœurs. Pas de chamboulement radical ni de tabula rasa. Il n’y eut que des recherches et des heures. Des combats et des ruines. De courtes devises et de longs ouvrages. Plus simplement y eut-il une révolte des mots avant qu’ils ne perdent bientôt leur sens sous les coups orbes de la Génération Mitterrand ; fumier quatre-vingtiste sur lequel fleurirent en guise de maîtres à penser les Bernard Tapie, Jacques Séguéla, Jean-Paul Goude, Harlem désir… mais c’est une autre histoire.  En écrivains de leur homosexualité d’être, les phares éteints des années 70 étaient de fait du côté du plus sérieux. De celui des anormaux qui cimente toute une société par le négatif, et permet à l’état de se croire indivisible et un sinon, de concrétiser une « certaine idée » de lui-même.
L’avenir aujourd’hui m’est plus obscur que jamais. Je ne songe point à l’accorder à mon passé, je ne songe qu’à cette minute qui me brûle. Je sais à tout instant ce qui meurt, et je ne crois pas que quelque chose un jour renaisse.», écrivait Aragon dans Le Libertinage. Comme tous les écrivains dignes d’être chantés, libertins de jadis et pédés de naguère n’avaient pas peur des mots de la tribu, mais bien plutôt de leur mort annoncée dans la bouche cave des mi précieux mi tartuffes. Après les luttes et la reconnaissance, après la visibilité et la fierté, après la réification par le cinéma et le marché… Une majorité d’homosexuels exige désormais une reconnaissance sociale par l’institution du mariage. Grand bien leur fasse par où ça passe mais, s’il ne s’agit pas de les contester, ni d’arguer des bienfaits ou des méfaits du mobile, qu’il soit loisible de s’en étonner contre, et même si les faits sont là . Que dire d’une pareille proposition politiquement muée en imposition au bénéfice d’un inénarrable et novlangué « mariage pour tous », acoquinant à son principe aussi bien les animaux que les végétaux, les minéraux que les champignons ? Rien, sinon peut être qu’il est le fruit blet d’une graine plus hypocrite encore baptisée Pacs. À bon escient, les auteurs homos des années 70 avaient commencé par prendre en premier le cul de la crémière — ou du crémier —, avant que de prendre l’argent du beurre, puis la motte de beurre entière. Aujourd’hui, leurs enfants morganatiques exigent que le lait soit bio et que la vache soit sacrée. Eh quoi ! Ils veulent être normaux. Est-ce que l’on va enfin l’entendre, cette prière républicaine socialiste ultramoderne adoubée par le vote au suffrage universel d’« être normal » ! Ils et elles veulent être normés. Ils et elles veulent entrés dans les cases. Ils et elles veulent toutes et tous se caser. Et payer moins d’impôts tant qu’on y est ! Et faciliter leurs droits de succession aussi. Puis, ainsi repus, bras dessus bras dessous s’en iront-ils aux réunions de parents d’élèves comme on va à confesse. De nos jours, les mouches dans le lait sont aussi blanches que des colombes en sucre glace sur une pièce montée.
Dans le tableau de Jan van Eyck — à l’interprétation controversée — dit des Époux Arnolfini, on peut voir sur un lustre de cuivre aux motifs ajourés, brûler en plein jour la flamme d’une bougie seule. Ce symbole de la présence divine attesterait d’une cérémonie mariale « sans rites ni témoins » et, selon Erwin Panofsky, mise en exergue par la gestuelle propre aux deux personnages. On pouvait donc, avant les révolutions, se marier par soi seul et simple consentement mutuel en levant la main vers Dieu (le principe demeure valide chez les Musulmans). Il arrive, parfois, que l’on puisse être fier d’une chose perdue, qui pourtant ne fut jamais nôtre… Un jour prochain, nul doute que des homosexuels voudront à toute force se marier à l’église ; comme tout le monde. Quoi de plus normal ? Ils en viendront à niveler ce mot rugueux d’égalité, en l’attendrissant à coups de marteau jusqu’à la transparence d’une vulgaire escalope. Poussant l’idéologie en ses derniers retranchements, qui sait si quelque association x ou y n’en viendra pas logiquement à conclure que le temps soit venu pour la République de faire acte de contrition, de reconnaître ses torts et de s’excuser pour les crimes commis ? Un jour, un prophèteur issu de la téléréalité, de la publicité ou du journalisme se lèvera afin de légaliser l’hétérophobie au titre du sacrosaint droit de réciprocité ou de l’historique parité. Encore un jour de gloire pour le modèle démocratique dominant.
À trop vouloir sacrifier au principe de réalité, on en arrive parfois à oublier la symbolique de l’autel et du couteau. Le jour où un évêque mariera deux prêtres ou deux nonnes de confession homosexuelle, nulle doute que le monde aura vu l’avènement de la paix perpétuelle et que la tolérance nous sera enseignée dès l’école primaire. Tout sera des plus normal. Tout sera rentré, compté, pesé et vissé dans l’ordre. Il n’y aura plus de rebellions ni de révolutions possibles et la subversion aura le cul dans la semoule fine. Parmi toutes ces lumières, il n’y aura plus de place pour croître dans l’ombre ni pour — enfant lisant seul dans sa chambre —, une fois de plus dire non au moindre horaire familial et dînatoire. Seuls quelques illuminés brûleront encore des cierges en forme de godemichés à la mémoire des libertins de jadis et des pédés de naguère, entretenant l’illusion de pouvoir encore, au sein de la société, vivre en exclus. Aussi hypothétique et ridicule qu’il puisse nous paraître, ce jour a d’ores et déjà été porté sur les fonts baptismaux de novembre, grâce à de pittoresques édiles lilloises ayant conduit, en public, un « vrai-faux » mariage homosexuel entre deux dames hétérosexuelles qui plus est mariées et mères de famille — brûlent déjà d’entières bibliothèques et des fagots de neurones. Un mariage gay pour de rire, donc ! Dans le genre, nul doute qu’on fasse jamais plus triste que ça.
Alain Giorgetti
Venerdì, 2 Novembre 2012
A volte ci si imbatte in personaggi particolari che nei piovosi pomeriggi tedeschi di fine estate raccontano del tempo che fu, un fu lontano perché forse é tempo ancor piü proibito dei 12 anni di stato di eccezione permanente hitleriano. Così, seduti sulla riva del Leine, il fiume che scorre dentro la cittä di Hannover, ci si sofferma su storie di uomini-lupi…Su quella stessa riva, nel 1924 alcuni bambini trovarono e iniziarono a giocare con alcuni resti ossei di altri bambini…cosa ci fanno resti ossei in un fiume? L´inquietudine serpeggiava nella cittä tedesca, al tempo tutt´altro che mite…la sparizione di bambini o ragazzini era all´epoca piuttosto consueta, meno consueto era il fatto che emergessero i loro resti in putrefazione. In un primo momento si cercò di coprire il caso, sostenendo l´ipotesi che si trattava di reperti di scarico della vicina facoltä di anatomia di Göttingen; la popolazione non la bevve e quasi per hobby o forse per timore si dedicò alla ricerca di resti…in breve furono ritrovati piü di 500 frammenti ossei, appartenenti ad almeno 22 ragazzi tra i 9 e i 12 anni. Dopo una breve indagine si giunse all´arresto di Fritz Haarmann, omosessuale e pedofilo, noto alle forze dell´ordine con le quali collaborava in qualitä di spione, nonché venditore di roba usata e wurstel al mercato nero. Haarmann ammise di aver sedotto, abusato e letteralmente macellato i ragazzi, si difese da solo e condusse tal difesa in maniera grottesca ma mediatica- un processo reality ante-litteram; era convinto che i suoi atti gli avrebbero garantito allo stesso tempo la forca e la gloria. Affermava, cosa effettivamente avveratasi, che sarebbe diventato il personaggio di Hannover piü famoso al mondo. Il suo agire fu ricondotto d quasi tutti gli ispettori ed esperti “psi” alla sue pratiche sodomitiche, a disturbi edipici e all´epilessia. Medicalizzato e ricollocato nella mitologia dei lupi mannari…Quasi tutti, tranne uno, Theodor Lessing. Filosofo ebreo prese anch´egli parte - raccomandato da Freud- agli interrogatori di Haarmann ma andö oltre la medicalizzazione e vide nel licantropo di Hannover, molto piü che l´incarnazione temporale e accidentale di una figura mitologica; piuttosto si trattava di un segno proprio di una societä che lasciava vite indegne di essere vissute- vite spazzatura- nelle mani di lupi. Lessing sottolineò che Haarmann era perfettamente integrato nella vita di Hannover, era un´informatore della polizia, tutti conoscevano le sue pratiche sessuali, lo vedevano spesso entrare in casa sua accompagnato da ragazzini- che mai uscivano se non in piccoli pezzi, scaricati nel fiume- sapevano che addescava ragazzini alla stazione, tutti compravano la roba usata “confiscata” alle sue vittime e compravano le sue salsicce e la sua carne in scatola che Fritz vendeva a basso costo. Probabilmente il basso costo era da imputare al fatto che la carne di Haarmann, altro non era che la carne macellata delle sue vittime. Su questo particolare il licantropo fu piuttosto vago; ne ammise, ne nego, si rifiutö di fornire alcun particolare e riferà solo di aver anche esportato la sua carne…diavolo di un licantropo getto nel panico in un´intera nazione, tutti potevano essere potenziali cannibali… Tornando a Lessing, l´inquietante della sua perizia stava nel fatto che mostrava l´importanza di Haarmann e del suo agire per la vita “sana” di Hannover. Il licantropo era una sorta di spina dorsale dell´economia e in quanto tale sul banco degli imputati doveva salire l´intera societä di Hannover…insomma Haarmann in fin dei conti non era che una catena dell´ingranaggio, il water della cittä, da scaricare il prima possibile. Lessing per queste sue perizie, apparse sotto forma di articoli di giornali, fu criticato ed espulso dal processo. Qualche anno dopo fu assassinato a Praga da altri licantropi, perché ebreo, critico e antifascista e dunque indegno di vivere. Fu il primo ebreo ucciso dalle SS all´estero. Il cerchio si chiude.
Utz Anhalt, il cantastorie che mi ha gentilmente raccontato questa storia real-horror, il cui sogno é girare un film con Tim Barton e Deep sul licantropo di Hannover, non si é limitato a narrare. Partendo dagli articoli di Lessing ha interpretato le vicende di Haarmann attraverso le categorie e il metodo utilizzati da Klaus Theweleit nel suo Männerphantasien. Il profilo mentale di Haarmann si adatta perfettamente, insomma il licantropo di Hannover non sarebbe altro che un nazista ante-litteram o forse dovremmo dire un gia-nazi senza nazi. Del resto, commenta Anhalt, Haarmann stando alle testimonienza dei suoi insegnanti, era privo di personalitä, agitato da un conflitto edipico permanente, piuttosto asociale nell´adolescenza ma si dimostra molto abile e integrato nella vita militare - era uno dei migliori tiratori del suo corso-. Una caduta da cavallo, ossia una crisi epilettica gli impedisce di continuare la carriera militare e lo riconsegna letteralmente alle fogne, dove si scaricano e si riciclano le vite indegne di essere vissute. Probabilmente “la caduta” ha semplicemente velocizzato il licantropismo, che di li a poco avrebbe portato un intera generazione e popolazione a vivere di produzione di cadaveri.
Insomma Fritz Haarmann il licantropo ci insegna e svela non ultima anche l´essere barocco dei processi. Il processo Haarmann é un´anticipazione di Norimberga, i lupi sul banco degli imputati e coloro che dell´agire del lupo godevano chiusi nel silenzio. Tra un Göring o un Herman Hess ed Haarmann o meglio tra la loro funzione sociale passa meno differenza di quanto sembri e in fondo funzionano anche e sopratutto come una sorta di talismano o cubo cosmico che assorbe l´oscuritä, il nero, il male, lasciando l´altra parte, opaca, grigia, liscia come giä Lessing intuiva.
Mercoledì, 23 Novembre 2011
Sono stati denominati “omicidi” del kepab. Si tratta di una serie di azioni di una cellula di estrema destra culminate nell´uccisione di 9 immigrati e 1 poliziotto. La Germania del buon governo, dell´economia sociale di mercato, della BCE, della über-governance, dell´economia politica da estendere ai soci europei riscopre fantasmi che sembravano inghiottiti dal vortice della storia e dall´emblema dell´ Euro a Willy Brand Platz; é attonitä. Com´é possibile si chiede, dov´erano i governi?, perché questo nonostante le nostre buste paga profumate dell´euro fumante della tipografie comunitarie, le politiche integrative, il sostegno scalastico che fin dalla piü tenera etä si pre-occupa del sorgere di anomalie?; da dove sbucano fuori questi marziani con le teste rasate, con le svastiche tatuate, cresciuti a pane ed odio verso il nero, il turco, l´italico, il “wesso”?
La politica in quasi tutte le sue vesti si é mossa in maniera energica ma soprattutto banale. Oltre alla classica, naturale, dogmatica condanna educata delle azioni dell´estremismo di destra sta varando una serie di misure che vanno dalla esclusione/cancellazione dell´NPD ( il partito nazionalista tedesco, una sorta di An o MSI crucco) ad una massiccia estensione dello stato di polizia, che prevede una schedatura e monitorizzazione costante delle attivitä- o per dirla chiaro e tondo- della vita degli attivisti di destra. A questo bisogna aggiungere lo studio e il vaglio di norme-non norme che possano garantire una maggiore libertä- autonomia direbbe Schmitt- alle forze di polizia, in modo che possano colpire piü agevolmente l´estremismo di destra. Certo, ad un primo sguardo, si potrebbe restare abbagliati dalla luce di una cosi energica posizione da parte di una democrazia, soprattutto se si pensa ad esempio all´Italia dove la storia repubblicana é costellata di accordi neanche troppo esoterei tra governo e destra xenofoba, la cui ultima incarnazione é senz´altro il nordismo della Lega. Eppure c é qualcosa che non torna, un cortocircuito, basta mettere degli occhiali per sviare l´effetto bagliore e penetrare in profonditä. Cosa sono divieti, schedature e controlli se non la fenomenologia di una governa-mentalitä fascista. Sorge la domanda inquietante, si puö combattere il fascismo con metodi fascisti? E il fatto che questa domanda resti nell´oblio- un oblio che nella sua forma di lapsus dice molto- é testimoniato da un particolare non certo irrilevante; perché non si parla di fascismo ma di estremismo di destra o estrema destra? Chi ha paura del fascismo? cosa implicherebbe la parola fascismo? Lascio aperti questi interrogativi che meritano discussioni a partire dai pericoli derivanti dall´uso del termine “estremismo” e mi soffermo un momento sulla ricezione analitica della questione.
L´editoriale del Sud deutsche Zeitung, giornale progressista tedesco, cercava di ricostruire il profilo sociologico della “Brauen Arme Fraktion”. Figli di onesti lavoratori ma residenti nella germania orientale. Quale migliore palliativo che scaricare la responsabilitä storica sulla defunta DDR. Giochino che nella splendente Repubblica democratica Tedesca funziona sempre…Democrazia uguale luce e DDR uguali mostri. Dietro questa equazione c´é molto piü che una semplice competizione che ha giä sempre il suo vincitore a priori. C´é la tranquilla risposta… fin quando c´é democrazia, questo tipo di democrazia social-liberale su base nazionale, si puö stare tranquilli e i mostri non sono il rigurgito delle forme di governo applicate in questo contenitore politico ma il risultato della sua non applicazione totalizzante; del fatto che esistono ancora zone buie non irradiate dalla sua luce. Ancora una volta il fascismo prende le sembianze del cubo magico capitato per caso tra le mani del teschio rosso.
garrincha redivivo e preoccupato.
Lunedì, 14 Febbraio 2011

Diventato in poche settimane di ‘culto’, Il Labirinto Femminile di Alfonso Luigi Marra regalerà a breve alla platea televisiva e internettiana un nuovo spot tv. Dopo l’indimenticata prova recitativa di Manuela Arcuri, e il bis di Lele Mora, Marra avrebbe ‘ingaggiato’ per il nuovo spot addirittura Ruby Rubacuori, ovvero la diciottenne marocchina che da settimane tiene per gli attributi il presente politico dell’intero paese. A rivelarlo il settimanale Chi, con Karima El Mahroug, in arte Ruby, riuscita a strappare allo scrittore una cifra “a cinque zeriâ€. 100,000 euro per 30 secondi di strategismo sentimentale? Diteci che non è vero…
Invece è vero:
vedi video
L’interscambiabilità tra Silvio superstar e l’oscuro Alfonso Luigi Marra come committenti di Ruby, così come l’avvicendamento senza soluzione di continuità tra l’arcinoto Putin e la (fino al quel momento sconosciuta) Patrizia D’Addario nel “lettone” di Palazzo Grazioli, mostra che il problema di fondo è quello dell’estrema “accessibilità ” del potere nelle società democratiche di massa.
Più il potere diventa pop più i giochi di seduzione con esso s’intensificano.
Per questo la scommessa è: come fallire la propria love story con il potere?
Non innamorarsi del potere, un problema di uomini, di donne, di tout en chacun…
Lunedì, 29 Novembre 2010
Le frasi celebri di Mike diventano le luminarie di Natale a Milano

vedi galleria immagini
Da L’uniforme e l’anima. Indagine sul vecchio e nuovo fascismo:
(…) Poco prima di ricevere il ben servito da Mediaset, dopo quasi trent’anni di dedizione totale alla causa, Mike Bongiorno viene celebrato in una puntata di Vite Straordinarie, trasmessa su Rete4 il 19 novembre 2008. È l’apoteosi. Il pubblico mi ama, io ricambio con il cuore in mano. Principale testimonial del programma, un Silvio Berlusconi nelle vesti ufficiali di Presidente del Consiglio. Riprendendo il tema della funzione omologante della tv ma in un’accezione affatto positiva, Berlusconi dipinge il conduttore di Lascia o raddoppia? come l’autentico eroe dell’Unità d’Italia. Mike è “visibilmente†commosso. Il pubblico lo rincuora applaudendo a scena aperta. Ma c’è una nuvola che aleggia sul mito e che richiede di essere dissipata una volta per tutte. Se Berlusconi è fermamente convinto che Bongiorno abbia insegnato l’italiano agli italiani, Umberto Eco invece, nel suo celebre scritto del 1961, aveva sostenuto l’esatto contrario. «Sì, ci rimasi molto male» dice Mike «perché fra me e me dicevo: questo signore, che è un uomo di cultura, evidentemente non ha capito cos’è questo mezzo, perché la televisione è un mezzo per la grande massa…». Ma l’uomo di cultura incombe, non è facile scrollarsi di dosso l’ombra del prof. Eco. Allora Mike, candidamente, aggiunge: «Lui lo nega, ma in quel periodo scriveva molte domande che noi facevamo a Lascia o raddoppia?» (all’epoca Eco lavorava in effetti per la Rai). Una staffilata da far venire i brividi. Joseph Goebbels, ministro della propaganda del III Reich, diceva di non poter sentir parlare di cultura senza che gli venisse voglia di mettere mano alla pistola. Il tono di Mike è decisamente più disteso e pacifico, ma non ci si lasci ingannare: qui siamo alla resa dei conti del Kulturkampf tra cultura di massa e cultura d’élite che alla fine ha visto uscire trionfante la tv. O almeno è quello che Mike vuol credere e farci credere. Insomma, basta guardare Berlusconi nel suo ufficio a Palazzo Chigi per rendersi conto che la tv ha scalato tutte le vette e adesso le manca solo il premio Nobel (o i funerali di Stato, che saranno effettivamente riservati a Bongiorno dopo la sua morte, sopravvenuta l’8 settembre 2009). No, per liquidare definitivamente il vecchio rivale, Mike non ha bisogno di mettere mano alla Luger. Gli è sufficiente ricordare che il prof. Eco era uno dei galoppini al suo servizio, stipendiato dalla tanto vituperata tv (…)
ALLEGRIA!!!
Martedì, 16 Novembre 2010
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Il progetto di Gianluca Costantini cambia pelle. Sfida i nervi questo video.
Domenica, 14 Novembre 2010
 
Padova. Racconto choc di un minore disabile: mi hanno picchiato e dato fuoco
Il ragazzino è rientrato a casa con diverse ustioni e ha detto alla madre di essere stato cosparso di alcol e poi incendiato.
leggi articolo
Ovviamente, come spesso accade, la categoria “bullismo” serve soprattutto a farci dormire sonni tranquilli e occulta il problema più di quanto non lo spieghi.
Non ci resta, allora, che rimandare all’ormai lunga serie di episodi analoghi da noi registrati e commentati, nei quali si dà letteralmente fuoco a quelli che le nostre società (NB: non solo i giovani delinquenti…) considerano come rifiuti tossici da smaltire nel modo più rapido ed efficace… Â
vedi:
Italia Burning 3
Aggredire un clochard è un atto “razzista”?
Ancora un barbone aggredito: “Nastro Bianco†all’Italia
Sabato, 6 Novembre 2010
 
Dal film The Mole People (1956) directed by Virgil W. Vogel
Sono circa mille persone e vivono in un tunnel lungo un chilometro proprio sotto la città del gioco. La scoperta di Austin Hargrave che ha realizzato questo incredibile servizio… vedi foto Â
Non lo fate sapere in giro, la tv taumaturgica ha deciso di ridare la vista ai ciechi…

“Esci dal buco!”Â
Fiorello e Ugo la talpa per il nuovo spot Sky di 1861United:
è on air il nuovo spot Sky che vede come testimonial Fiorello e il suo amico Ugo la talpa, che rappresenta simbolicamente lo spettatore che ancora non vede Sky e non è consapevole della differenze tra l’offerta di questa pay tv e quella della concorrenza (leggi notizia e guarda i video)
Sabato, 6 Novembre 2010
Grande Brasserie Cyrano in competizione al 9° festival du film de Compiègne
Il tema di questa edizione sembra ritagliato sui temi di Action30: Années 30 - années d’illusion.
L’Italia è il Paese invitato e invitato d’onore Ettore Scola…
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Cortometraggio
Grande Brasserie Cyrano
Il duello tra Breton e Bataille nella Parigi anni 30 dei surrealisti, alle soglie dello scoppio della nuova guerra mondiale scatenata dai nazifascisti, dà un volto e un corpo alle loro pulsioni politiche: Damia, la tragédienne de la chanson. Gli scrittori sono sedotti dalla rivoluzione proletaria come lo sono dalla cantante che entrambi amano appassionatamente, sebbene in modi diversi e inconciliabili. E mentre una tempesta nera, razzista e fascista, travolge la storia del Novecento, la donna dà alla luce i protagonisti del nuovo millennio: Icaro, l’ultimo supereroe, e Fra’Casseur, l’uomo talpa.
L’antinomia di “alto” e “basso”, di idealismo e basso materialismo prende la forma del motion comic (recente definizione per identificare una narrazione al confine tra fumetto, animazione e montaggio video), per avviare un progetto di più ampio respiro: le storie del duello tra Icaro e Fra’Casseur, nate nel corso delle performance di Action30, costituiscono infatti la trama narrativa di una docufiction nella quale, usando la storia dei supereroi come chiave di lettura, vengono analizzati i “nuovi miti d’oggiâ€.
I disegni, realizzati con gestualità pittorica, ma anche con precisione scenografica, nella regia video sono montati in un ambiente 3D che conferisce alla naturale bidimensionalità delle immagini una più ricca gamma di possibilità espressive. Le musiche accompagnano le sequenze remixando brani degli anni 30, da Cab Calloway alla stessa Damia. I testi evocano, tra ricostruzione storica e finzione narrativa, una riflessione filosofica di più ampio respiro che attraversa tutta la produzione di Action30.
Disegni: Giuseppe Palumbo
Testi: Pierangelo Di Vittorio
Regia: Luca Acito
Colonna sonora: Alberto Casati
Produzione: Action30
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I cortometraggi selezionati nel Festival di Compiègne saranno proiettati e premiati dal pubblico il 12 novembre 2010: per maggiori informazioni clicca qui.